Product
More
Legal

© 2026Daily24.All rights reserved.
Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous.
Vous n’êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
Le président sortant, arrivé en deuxième place lors du premier tour de l’élection présidentielle il y a trois semaines, a gagné 10 millions de votes supplémentaires pour remporter un quatrième mandat.
Read in EnglishArticle réservé aux abonnés
A la surprise générale, c’est donc Luiz Inacio Lula da Silva qui a remporté l’élection présidentielle au Brésil, dimanche 25 octobre. Le président sortant est arrivé en tête du deuxième tour avec 51,79 % des suffrages contre 48,21 % pour son adversaire, Flavio Bolsonaro, « l’apogée d’une carrière politique incroyable, quoique parfois controversée, de cinquante ans », estime le correspondant du quotidien britannique The Guardian.
El Pais America rappelle d’emblée l’ampleur de la victoire de Lula – « quatre millions de voix de plus » – et, comme beaucoup d’autres, souligne l’exploit réalisé par le président sortant qui est devenu le premier candidat à s’imposer après ne pas être arrivé en tête à l’issue du premier tour. Le New York Times a fait les comptes : « En trois semaines, Lula a trouvé dix millions de voix supplémentaires. Il a gagné du terrain presque partout. »
« Lula a séduit les jeunes électeurs, a mobilisé des millions de Brésiliens dans la rue pour défendre les valeurs démocratiques et son héritage, a suscité la crainte d’un nouveau mandat de Bolsonaro et a donné un nouvel élan à plusieurs initiatives gouvernementales », explique l’agence de presse américaine Associated Press. Plusieurs experts interrogés par la BBC en portugais avertissent cependant que « la victoire de Lula ne peut pas être interprétée comme une approbation sans restriction à son gouvernement et qu’elle est en grande partie due au rejet élevé du successeur de Jair Bolsonaro », que beaucoup d’indécis « voyaient comme un danger pour la démocratie », complète l’hebdomadaire allemand Der Spiegel.
Il vous reste 69.69% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.